Bruxelles pour une journée


Que retenir de la capitale belge ?

  • Les pralines au chocolat ! les meilleurs artisans chocolatiers y sont installés ; pas besoin d’aller jusque là pour trouver les plus grandes marques dans toutes les villes du monde,
  • les bières belges, très nombreuses, pour tous les goûts : nous avons goûté la blanche rosée ; ne pas les acheter dans les boutiques spécialisées à Bruxelles : elles sont nettement plus chères ; les grandes surfaces du nord de la France ont toutes un rayon bien achalandé avec les mêmes bières,
  • La circulation automobile : pratiquement aucun panneau routier ; sans GPS et sans carte routière – j’avais loué une voiture dont la prise allume-cigare était en panne – c’est quasiment impossible de garder son sang-froid ; préférer le train au départ de la gare de Lille,
  • l’eau du robinet servie à table au restaurant et les toilettes sont payantes,
  • les magasins qui ferment tôt (17-18h) mais certains grands chocolatiers restent ouverts tard pour les touristes,
  • une grand-place fleurie éblouissante de couleurs, les maisons des corporations et leur façade baroque, bâties après la destruction de la ville par les Français en 1695 et restaurées au XIXè siècle,
  • le Manniken Pis signifiant « le môme qui pisse », est une statue en bronze d’une cinquantaine de centimètres : fontaine représentant un petit garçon nu en train d’uriner. A l’occasion du 67è anniversaire de l’indépendance de l’Indonésie, il portait le costume traditionnel indonésien,
  • le palais royal (visite gratuite) et le célèbre Heaven of Delight (2002) : plus de 1 million de carapaces de scarabées thaïlandais décorent le plafond et les lustres de la salle des miroirs du palais. Cet artiste contesté a fait scandale début novembre 2012 par son lancer de artistique depuis les marches de l’hôtel de ville… Voir l’article du Point et les vidéos sur YouTube

L’avis de mademoisailesCoco sur Bruxelles.

Un globe-trotter en Alaska


Nous avons franchi la ‘la Dernière Frontière‘ en septembre 2005.
Au-delà, nous avons découvert un pays immense, trois fois la France, pratiquement désert sur presque tout son territoire, glacé la plus grande partie de l’année, mais superbe, d’une beauté envoûtante.
Le pays des ours et des saumons.

Ce pays magnifique : c’est l’Alaska.
Album photos

Nous avons atterri à Anchorage, ville située au fond du golfe de Cook donnant sur la mer de Behring. Nous nous sommes dirigés vers le Nord, remontant le long de la SustinaRiveret longeant plusieurs lacs. Les nombreux cours d’eau sont alimentés par tous les glaciers de l’Alaska Range.

Nous avons établi un camp à Talkeetna, qui allait être notre base de départ pour le survol du parc du Denali et de la chaîne du Mont McKinley, sommet de l’Amérique du Nord avec ses 6 145 m d’altitude. Cette chaîne sépare l’Alaska en deux parties, celle du Sud qui regroupe les habitants et les agglomérations et au climat relativement doux, et celle du Nord glaciale et désertique.

L’avion monomoteur et à aile haute, se faufilant entre les sommets et les nuages,  nous a permis d’apercevoir, d’une part, les nombreux glaciers dont plusieurs se rejoignent sans jamais se mélanger et, d’autre part, de très anciens glaciers qui ont laissé leur trace en serpentant entre les montagnes.

Nous avons vu ainsi défiler autour du McKinley, le Mont Foraker, le Mont Hunter et la BrownTower, de même qu’un incroyable enchevêtrement de pics et de glaciers au milieu duquel notre avion s’est faufilé.

Nous avons continué à remonter vers le Nord et, après plusieurs camps successifs, nous sommes arrivés aux portes du Parc du Denali. Découverte de restes de forêts qui ont brûlé et d’amoncellement de bois mort en bordure des lacs.

En contournant ainsi la chaîne du McKinley par le nord, nous avons pu aller jusqu’à Mountain Lake alimenté par la  McKinley River, où seul un bus peut nous emmener dans cet endroit préservé. Un orignal broute en bordure du lac. Ailleurs, un ours grizzly vient exercer son odorat contre notre bus. Nous y restons prudemment à l’intérieur.

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L’ermitage Santo Cristo de Bocairent en Espagne


GoogleEarth_Image chemin de CroixBocairent, 4500 habitants, dans le Val d’Albaida, province de Valence, se situe à 660m d’altitude, ce qui pour l’Espagne, s’appelle une montagne ; la chaleur de l’été, même à 18h, n’incite pas au déplacement. Alors, quand du bas de la ville médiévale, seule n’est visible qu’une interminable montée en larges zigzags menant à l’ermitage de Santo Cristo (730 m), les volontaires ne se bousculent pas et discutent beaucoup de l’opportunité de cette balade.

Page d’information sur l’histoire de Bocairente (en anglais)

la météo dans la ville la plus proche d’Alcoi

IMG_9360.jpgIMG_9372.jpgNous partirons courageusement à 5, avec toute la famille de mon frère. Traversée du vallon sur un vieux pont de pierres. Le sentier du rosaire est une chaussée pavée avec deux voies séparées. A chaque station du rosaire, une traduction s’impose : la scène sculptée en argile n’est pas toujours identifiable. Il fait chaud, pas d’arbre entre deux stations, mais après un court arrêt à chaque oratoire, nous repartons vers la suite de l’histoire de Jésus-Christ. A côté de chacun d’eux, un bidon vide accroché à un petit arbre nous posera question.
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