Promenade entre mer et œuvres d’art


Les œuvres sont dans l’eau, dans la pelouse, dans la forêt. Parc de sculptures d’Henie Onstad.

La grande banane Filipstad (3e ligne à droite) définit traditionnellement le Pop Art américain selon l’artiste Claes Oldenburg

La sculpture d’Emile Gilioli, Esprit, eau et sang (5e ligne à droite) : nous avons la même dans le domaine de Peyrassol (Flassans-sur-Issole, Var).

Une courte et très agréable balade mais je n’ai pas vu toutes les sculptures. Malgré le plan, je ne les ai pas toutes identifiées avec certitude : image de l’œuvre à droite de celle du Kunstsenter (4e ligne) et la dernière au carrefour.

Le lac de la Douche à partir du Casset


Le lac de la Douche n’était pas prévu ; garées au parking sud du Casset, Domi, Majo et moi, une fois au moulin, avons exprimé à une sportive du coin, notre souhait de continuer à suivre la rivière, sans préciser de quelle rivière il s’agissait ; elle nous a indiqué ce sentier verdoyant mais intermittent au départ du moulin du Casset.

Il commence bien ce petit sentier fleuri le long du Petit Tabuc ; il suit un petit canal dévié du canal d’amené du moulin du Casset : selon le droit coutumier, il existait régulièrement des canaux de petite taille qui desservaient les jardins en amont ou en aval du moulin.
Le premier passage à gué ne présente pas de grande difficulté, mais le second mérite réflexion car la réception doit se faire en pente arrière, donc vers le ruisseau ! c’est Domi, l’intrépide, qui passe la première et nous donne des conseils pour ne pas retomber dans l’eau. Nous sommes toutes passées. Bien à l’ombre sous les grands arbres, quelques violettes de Rivinus (?).

La violette de Rivinus, plus encore que les autres Viola, est la plante hôte des chenilles de plusieurs papillons : le Grand collier argenté (Boloria euphrosyne), […] le Tabac d’Espagne (Argynnis paphia), et le Grand nacré (Speyeria aglaja)

Nous parvenons au pont du clos du Gué que nous rejoignons en passant au-dessus d’un rustique petit pont sans garde-corps. A partir de là, l’eau coule de partout, en cascade ou en gargouillis bruyants ; la montée est continue, progressivement sur chemin très caillouteux et désagréable ; sous la forêt de mélèzes, nous cherchons à monter par les bords couverts de terre.
A l’approche du lac, d’importants blocs rocheux jonchent le sol.
Un coût de tonnerre subitement  interrompt le calme du lieu : mais aucun signe d’orage, le ciel est bleu et limpide. Le bruit vient du glacier du Casset, sans doute un morceau s’en est-il détaché à cause la chaleur.

Le lac de la Douche, laiteux – couleur due à l’abrasion qu’exerce le glacier sur le lit rocheux – n’a pas beaucoup d’eau. Une passerelle permet de passer de l’autre côté pour monter au col d’Arsine. Un poteau de bois porte les panneaux d’interdiction du parc national des Ecrins : pas de chien en liberté, pas de cueillette, pas de VTT, etc ; un drapeau bleu-blanc-rouge peint sur les rochers le délimite.

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